Les légumes sont nos amis !



Tant qu’ils ne s’aventurent pas dans ma bouche…

Je voulais vous proposer un petit billet perso, mais aussi cosméto car oui les légumes c’est aussi bon dans l’assiette que pour la peau !
Ceux qui me connaissent le savent, j’ai les papilles d’un enfant chiant de 4 ans. Si je pouvais prendre un menu enfant dans les restaurants, je le ferai sans hésiter. Burger, riz, pâtes et fritures sont mes nourritures terrestres favorites. Et vade retro poireaux et crudités, vous ne passerez point par moi.
Les légumes et moi c’est une histoire de défiance bien ancrée depuis l’enfance, ma mère en garde, je pense, un souvenir aussi agacé qu’ému. Après tout, se voir entendre dire « j’aime paaaaas » à tous les repas, ça doit pas donner envie de faire des gosses.

Sans titre

MA TRONCHE QUAND JE MANGE DES LEGUMES. ET NON, MALHEUREUSEMENT CE N’EST PAS UNE BLAGUE… LA C’ETAIT DU TOFU ET C’ETAIT BOUUUUACK!

Mais, surpoids important oblige, j’ai du faire un recalibrage alimentaire avec une professionnelle (endocrinologue et spécialiste du diabète) et je n’ai guère eu le choix que d’inviter les légumes dans mon assiette. Par la suite, Monsieur est devenu végétarien et lentement mais sûrement, je me suis mise à intégrer les légumes (rebaptisés « ouigumes » à la maison pour leur donner une touche positive, il faut ce qu’il faut…) dans mon alimentation.
Riz et pâtes sont devenus quinoa et boulgour, sauces toutes prêtes sont devenues sauces maison avec des bons « ouigumes » comme les tomates, carottes, oignons et consorts. Et petit à petit, des bouts de carotte, de courgette, de brocolis et d’aubergine se sont mis à squatter mes bols de légumineuses…
J’avoue, j’attends encore un badge du mérite quand je mange de la ratatouille sans pleurer, mais je crois que j’ai réalisé quelques progrès. La maturité ? La peur d’être grosse toute ma vie ? L’inquiétude de maltraiter mon corps avec une alimentation si peu saine qu’elle en devient nocive ? Je ne saurais le dire, car je n’ai jamais vraiment eu de déclic, j’ai juste intégré la nécessité de mettre du vert sur ma fourchette et bien que cela continue de me coûter, je l’accepte. Pour moi, c’est une contrainte au même titre que de prendre un médicament quand je suis malade ou de remplir ma feuille d’impôts, bref, un truc qui ne me procure aucun plaisir mais qu’il faut faire, punto basta.
Au final, je ne suis toujours pas mince, mais je ne suis plus en surpoids inquiétant. Je n’aime toujours pas les légumes mais j’en mange. M’enfin, si vous voulez m’inviter à manger une salade, faudra pas compter sur moi.

Hors de l’assiette, je poursuis cette discipline en me tournant vers des alternatives plus saines, notamment via les cosmétiques naturels et biologiques, et j’ai intégré des légumes dans mon régime beauté.
Mais oui, mais tout à fait. Le déclic est venu de Monsieur qui a une peau très sensible au soleil (étant d’origine tunisienne, je pense qu’il s’est bien fait entuber d’ailleurs) et qui a régulièrement des allergies consécutives à ses expositions au soleil. Plutôt que de se gaver de cachetons préparateurs comme les Oenobiol Solaire et consorts, il s’est mis à boire du jus de carotte tous les jours et à privilégier des aliments bourrés d’actifs bénéfiques pour préparer une exposition au soleil (lycopènes, caroténoïdes, phytostérols et tocophérols que l’on trouve dans les tomates et autres légumes colorés). Et l’effet a été assez bluffant, son teint s’est complètement illuminé, il n’a plus d’allergie (tout en continuant de s’exposer avec les protections solaires qu’il utilisait déjà).
Son initiative m’a donc donné du grain à moudre et j’ai essayé de trouver des moyens malins de donner à ma peau un peu des bienfaits qui viennent de l’assiette sans pour autant me transformer en lapin crudivore (ce qui serait un cercle de l’Enfer à part entière pour moi).

Voici quelques ingrédients et produits que j’ai commencé à utiliser avec de très bons résultats sur ma peau, mon corps et mes cheveux :

L’huile végétale de carotte : tout est dans le nom, c’est de la carotte et ça apporte tous les bénéfices beauté qu’on peut en attendre. Une peau un peu mieux préparée au soleil (ne dispensant pas de filtres UV!!) et une jolie coloration qui permet de réaliser en douceur la transition teint-de-bidet de l’hiver à teint-de-bidet-beige de l’été (je ne deviendrai jamais caramel ou sun-kissed, j’ai fait mon deuil, merci à mes gênes normands et anglais).
C’est une huile qui s’utilise en hydratant, qui peut rentrer dans la composition de vos huiles de douches maison ou vous servir d’huile démaquillante.
L’huile végétale d’abricot (noyaux) : C’est un peu le même topo que celle de carotte, elle donne bonne mine et est bourrée d’actifs luttant contre le vieillissement cutané. Je m’en sers surtout comme démaquillant car je préfère son odeur à celle de la carotte. 
L’huile végétale de brocolis : là c’était un peu l’angoisse au départ. J’en avais lu beaucoup de bien pour l’hydratation des cheveux et en huile de finition pour dompter les frisottis et les pointes desséchées mais j’ai quand même eu une petite montée de stress à l’idée de me mettre un dérivé de crucifère sur la tête. Rapport à l’odeur, la couleur et tout ce que j’y associe… Mais voilà, j’en utilise sur mes pointes après chaque shampoing, je ne sens pas le brocolis et mes cheveux sont brillants, sains, sans fourches et jamais emmêlés. Elle est réputée comme une alternative hyper saine aux silicones, c’est dire !
L’huile végétale de cranberry : On le sait, le cranberry c’était le super aliment d’il y a 6 ans, mais on l’a un peu oublié. Pourtant, c’est un fruit gorgé d’antioxydants avec des omégas 3 et 6 en folie. Elle est donc très recommandée aux peaux matures et aux peaux délicates / réactives.
L’huile végétale de pépins de raisin : Très utilisée par des marques comme Caudalie, elle s’utilise pure pour le soin des cheveux et des ongles qu’elle répare et nourrit en profondeur. L’odeur n’est pas gégé, mais pour un rapide massage avant d’aller au dodo c’est un peu plutôt pas mal (pensez à mettre une serviette sur l’oreiller pour ne pas tacher votre taie avec vos cheveux)
L’extrait CO² de grenade : Une huile très concentré en acide punicique aux propriétés apaisantes et anti-inflammatoire. C’est un actif végétal qui fait partie de mes préparations SOS quand j’ai des boutons ou que je sens que ma peau est hyper réactive. J’en mets quelques gouttes dans une préparation d’aloé vera et roule ma poule.
Extrait végétal de concombre : Alors lui, c’est typique des aliments canons qui ne passeront pas le seuil de mes lèvres. J’ai une sainte horreur des crudités et du principe de bouffer de l’eau solidifiée avec bon petit goût de berk (concombre, pastèque, et tout ça, c’est niet!). Mais il faut avouer que le concombre c’est super frais, super hydratant, et comme j’ai pu en faire l’expérience, un bon copain des peaux mixtes puisqu’il régule la production de sébum en limitant le besoin de la peau de produire son gras puisque déjà bien hydratée. Là encore, j’en ajoute à mon gel d’aloé vera et hop, en roulotte.

Si vous êtes intéressé(e)s par certains de ces produits, il vous suffit de cliquer sur son nom et vous basculerez sur la boutique Aroma-Zone où je me les suis tous procurés.

Note à benêts : cet article n’est pas sponsorisé d’une quelconque façon par le lobby maraîcher ou par le site Aroma-Zone. Il fait juste état de produits que j’ai acheté et que j’utilise.

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