Hydrabio vous veut du bien



Bonjour, bonjour !

Si vous me suivez sur Instagram et sur Facebook, vous savez sans doute que j’ai pris très à coeur mon challenge #slowcosmetique, et je « fabrique » désormais l’essentiel de mes soins.
Ça fait donc à peu près un mois que je n’ai pas mis les pieds dans un Sephora pour aller dénicher des pépites pour prendre soin de ma peau, changement radical !
Mais, car il y a toujours un mais, depuis une semaine je fais une entorse à mon régime de peau 100% naturel et biologique.
Après en avoir beaucoup entendu parler (enfin, non, lu, mais bon on se comprend) sur internet et l’avoir vu dans ma pharmacie de quartier, j’ai craqué pour Hydrabio, une Eau de Soin développée par Bioderma.
En soi, je n’ai jamais particulièrement été attirée par les brumisateurs d’eaux thermales, je n’en ai jamais ressenti le besoin car mes eaux florales font très bien le job après m’être lavé le minois.
Ce qui m’a attiré dans cette proposition c’était la promesse d’une protection solaire SPF 30 et le fait que cette brume peut s’appliquer sur le maquillage au cours de la journée pour hydrater la peau et fixer le maquillage.

IMG_2045

Après une semaine d’utilisation quotidienne au bureau, je suis assez convaincue par le produit. Il hydrate bien, me donne un petit boost de confort quand je sens que la clim m’occasionne des petits tiraillements et il ne fait pas glisser ou baver mon maquillage; ce que je craignais beaucoup en l’utilisant la première fois.
Je ne saurais me prononcer sur son effet protecteur anti UV et je note d’ailleurs qu’il ne fait aucune promesse sur une protection à large spectre, or ce sont les UVA qui sont les plus dangereux pour la peau (cancer, peau de papyrus, et tous leurs chouettes copains).
Mais, la brume est très agréable, délicatement parfumée, ne colle pas, « sèche » très vite sans laisser de film gras et je n’ai pas constaté que mon maquillage se faisait la malle ou que j’avais le tarin luisant. Plutôt bluffant !
Je suis assez séduite par l’idée de me « brumiser » un bouclier protecteur sur le visage qui laissera moins de prise à la déshydratation (par évaporation de l’eau de mes cellules cutanées) et à la pollution / UV.
Pour moi, il n’a que trois inconvénients : sa taille riquiqui, son fini « poudre-de-toile-d’araignée » et sa diffusion qui n’est pas vraiment une brumisation continue mais un pschitt.
Alors, certes, il est super nomade, ne prend aucune place dans ma valise sac à main, mais après une semaine d’utilisation quotidienne, et sans en mettre des tonnes, je vois bien que je n’en ai guère pour bien longtemps avant de devoir en racheter. Et à 10€ le produit, ça m’agace…
Aussi, j’ai constaté les premiers jours quand j’avais le doigt lourd sur la gâchette que le fini pouvait être un peu poudreux et blanc, ce qui disparaît en passant un petit mouchoir mais qui n’en est pas moins vilain. Ça m’a rappelé la sensation et l’effet visuel que l’on a quand on s’aventure dans une pièce ambiance grenier pas ouvert depuis la Grande Guerre et qu’on traverse des toiles d’araignées tête la première et qu’on se retrouve avec des petits filaments poussiéreux sur le museau. En termes de glam, on repassera. Conseil donc, allez y mollo les asticots :
Et son appellation de « brume » est correcte quant à sa texture très fine et vaporeuse mais ce n’est pas non plus un brumisateur comme ceux d’eaux thermales car on ne peut pas simplement appuyer sur le bouchon-spray et avoir une diffusion continue. Ce qui est assez frustrant car souvent je me retrouve à amorcer le spray et je sens que j’ai un gros nuage qui se dépose sur un coin de mon visage mais pas de façon uniforme, et je me retrouve à pschitter plusieurs fois et donc à utiliser bien plus de produit que ce que je ne voudrais. Et faut pas pousser papy dans le rosé, mon visage ne fait pas non plus la superficie de la Russie donc j’aimerais bien qu’un seul pschitt retombe gracieusement sur l’intégralité de mon visage plutôt que sur la zone tempe-oreille-front. Après, je vise peut-être pas très bien, mais bon, les yeux fermés c’est pas non plus d’une facilité folle.
Au départ, j’ai cru que c’était moi qui ne savais pas m’en servir, que je le secouais pas assez ou que j’amorçais mal le spray mais non, c’est vraiment comme qu’il fonctionne et c’est un peu décevant.

Au final, je le recommande à toutes celles qui voudraient donner un coup de pouce hydratant à leur peau et profiter en bonus d’une protection urbaine (pollution, UV) sans abîmer leur ravalement de façade maquillage. Et à celles qui aiment les gagdets à 10 balles, parce qu’il n’est pas non plus au goût de gratuit…
En revanche, cela ne dispense absolument pas d’utiliser une protection solaire dans votre routine d’hydratation (oui, même quand y’a pas de soleil et plein de nuages, oui même en hiver, vous me direz merci dans 20 ans).

L’avez-vous essayé ? Vous a-t-il fait envie ? Tell me moore, tell me mooore…

Sharing is caring :

Leave a Comment